Second Life - Un second souffle d'Internet 

Essayez la, vous aussi, une vie virtuelle :



Compliquée au début, elle devient de plus en plus facile, mais bon, ne vous y enfoncez pas jusqu'au cou, c'est un "jeu" où l'on croise pas mal de tordus (SL est internationale), donc faîtes attention tout de même, mais on peut rencontrer des endroits très sympathique où se balader, croiser peut être des connaissances, qui sait ? Faire un petit bout de chemin, se construire une villa, jouer avec le LSL (langage script), faire des animations et inviter des amis à festoyer votre ragoût de sanglier, pourquoi pas ? :-p

Et comme dirait un copain : "Enjoy !".

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La mort d'un Père à 66 ans d'un cancer au foie 

Comment résumer une vie en quelques lignes, disons que je vais m’atteler à souligner les faits les plus marquants :

Le 15 avril 1941 naquît un petit bout d’homme, Dominique Scotto, qui allait vivre de « grandes aventures ». Nait à Mers-El-Kébir en Algérie, lieu historique ou en juillet 1940, des croiseurs de guerre français furent détruits à l’ancrage mais l’on omet de rappeler ces faits dans certains livres d’histoire.

Ce petit bout d’homme se passionna très vite pour la passion paternelle, c’est à dire la pêche. Des son plus jeune âge, il apprit à monter ses lignes de pêche et ce, en respect de ce que lui avait inculque son père aimant ; sur les quais il faisait des « malheurs », c’est à dire qu’il pêchait de nombreux poissons de roche qu’il revendait pour se faire de l’argent de poche.

Plus tard, il clôtura son cursus scolaire en CM2 pour aller tirer les filets avec son père ; son père avait un don, et on peut le dire : il n’avait son pareil pour détecter les bancs de poissons, essentiellement de la sardine, qu’ils vendaient sur les marches locaux (la criée) ; c’était une époque formidable et certains vieux vous le diront : les pêches en chalut étaient mirifiques, le poisson foisonnait et la vie d’après guerre était plus douce.

En 1959, il fit son service militaire, petit, maigrichon mais néanmoins musclé, on doutait de son âge, il avait 18 ans et on lui en donnait que 15, mais que nenni, il prouva son aptitude a l’armée ; son service militaire dura 28 mois.

En 1962, in lui proposa de rester sur le porte-avions l’Arromanche et de s’engager mais il déclina l’offre pour retrouver ses parents a Marseille, nouvellement rapatries d’Algérie.

Tout d’abord il effectua le métier de pêcheur, mais les aléas de la vie le firent devenir électricien en bâtiment avec un BEP en poche.

En 1966, il fit la connaissance de Mademoiselle Puzzuoli qui allait devenir Madame Scotto en 1968 et en 1969 naissait Régis de cette union parfaite, à Aubagne.

En 1972, pour des raisons familiales, cette petite famille débarqua en Corse à destination de Bonifacio : tous les habitants de Bonifacio étaient formidables et cette famille emménagea pour un court instant dans une villa de Brancuccio. Le papa toujours à la pêche a ses débuts et la maman, femme au foyer, pour élever le petit Régis.

En 1974, la famille Scotto habita en Haute-Ville dans la rue Longue pour un temps et en 1975 naissait Marie-Hélène, une perle inespérée pour le couple. En même temps, Dominique travailla dans des entreprises du BTP comme électricien mais très vite il devint son propre patron comme artisan.

A Bonifacio, la vie suivait son cours et en 1977, la famille Scotto trouva une nouvelle demeure au 6 rue st Jean-Baptiste.

Dès son plus jeune âge, Régis aida son papa à de minces tâches de chantier, comme ramasser les gravats ou balayer, il en retirait de l’argent de poche.

Régis : « Je me souviens, avec joie, les premières fois ou papa m’emmena sur les chantiers, notamment celui de l’ile de Cavallo, je ne me rappelle plus avec précision le propriétaire des lieux (prince ou princesse), mais je me souviens de cette architecture spécifique ou le granit brut trônait dans un grand salon contemporain ; pendant que papa travaillait, je me baignais dans le petit port de la maison. Je me souviens du jour ou Mimi Pugliesi des steaks aux haricots verts que je trouvais étonnamment bons. Je me souviens sur l’ile ou Dominique Panzani, avec tous ses ouvriers, édifiait pour le prince ou la princesse, des décors architecturaux peu communs pour l’époque, époque psychédélique surement.

Bref que des souvenirs avec papa, et notamment une nuit, a 4 heures du matin, ou il tirait les « totens » les uns derrière les autres ; en sortant de l’eau, les calamars crachaient leur encre sur nos visages et nous en rigolions, enfin moi, bien, c’est vite dire, quand la houle s’était lève, je rigolais moins et je « broumégeais » pour tous les poissons des Bouches de Bonifacio. »

Avec son petit canot, il nous aura, moi et ma sœur, fait découvrir un Bonifacio marin et plein de richesses insoupçonnées, des saveurs de cuisine tenues secrètes par ma Mère.

Le mercredi 16 janvier 2008 à 0h50, nous avons perdu un ami, un amour, un pêcheur et surtout un bon Père.

Nous garderons de lui d’eternels bons souvenirs, a n’en point douter.

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Nouveau PC 

Le 18 janvier 2008, tout est rentré dans l'ordre : nouveau PC, nouveau son, nouvelle imprimante, mais bon, bonjour la configuration à remonter, ça m'a pris du temps, mais le résultat est sympa, même si j'ai quelques erreurs au démarrage de Windows XP SP2, comme l'affichage d'un répertoire, la réinstallation automatique de Windows Messenger ou la mauvaise détection de la souris Logitech G9 laser, bref, des trucs incontournables que je n'arrive pas à expliquer. Si vous avez une solution, je suis preneur ! :-)
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Dégat des eaux 

Bonjour a tous,

Suite a un degat des eaux, je n'ai plus d'ordinateurs fonctionnels a la maison, si bien que je ne peux plus repondre a ceux qui m'ecrivent, juste un peu de patience avec mon assurance et moi pour resoudre le probleme, du moins je l'espere sincerement.

D'ici la je vous souhaite tout de meme une meilleure annee 2008 que la precedente, car pour moi elle commence mal, mais ce n'est pas grave, soyons positif.

Bien amicalement,

Régis.
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Comment j'ai passé une semaine dans une clinique psychiatrique 

Oh, ce jour là je me sentais plutôt patraque dans ma tête, le boulot, je sais pas moi, j'avais des envies de suicide, prenant conscience de ce fait, je téléphone au bureau de mon psychiatre et je prends un rendez-vous pour midi et quart, avec mon Père, que j'oblige à rentrer avec moi en entretien, je dis au psychiatre que j'ai de mauvaises pensées, que la vie me semble monotone et que je me sens d'un malaise peu commun, bref, c'est le plus que noir ; le psychiatre prend alors une résolution, un "internement" dans une clinique psychiatrique pour me soigner, il est Mardi, Vendredi, un taxi-hopital vient me prendre à 8h30 en bas de chez moi, bises à Papa, coucou à la fenêtre à la Maman, tous deux doivent se faire du soucis, je les comprends, je monte dans la taxi-hôpital et zou, direction la clinique psychiatrique, deux heures plus tard, la grille de la clinique s'ouvre, "grince-grince !", et me voilà déjà en train de parler d'hospitalisation dans une chambre, on me demande mes papiers : carte vitale, feuille de sécu, j'ai tout çà a leur donner, plus une photocopie pour le transporteur-hôpital qui m'a conduit sympathiquement jusqu'ici et avec qui j'ai causé tout le long du trajet en n'oubliant pas de prendre une pause pipi à mi-parcours et deux cafés que j'offre gentiment au monsieur et dont je laisse la monnaie à la dame au bar.

Ca y est, je suis fiché, tout le monde est gentil à l'accueil et on me dit d'aller m'assoir sur un banc à l'intérieur histoire d'attendre mon placement, quelques poignées de minute après un homme jovial se dirige vers moi, c'est le psychiatre de cette clinique, il a l'air sympa et me demande de le suivre dans les dédales d'une architecture simple et qui sent une odeur dont je ne saurais définir, on arrive à ma chambre, la 225, deuxième étage, tout au bout d'un long couloir, je croise des portes de chambres ouvertes où certains hospitalisés dorment habillés sur leurs lits défaits.

Dans ma chambre, trois lits, un est occupé par un monsieur qui dort et ronfle, l'autre par un monsieur à l'allure enjoué, de taille plutôt grande et aux tempes grisés, il a 41 ans, nous faisons connaissance... Je le vois alors se moucher dans un kleenex ultra-usager, alors, ayant moi-même des kleenex en abondance dans mon sac de voyage rapide, je lui jette un paquet de kleenex tout neuf, c'est déjà un grand pas vers l'amitié je suppose, on discute, on papote de tout et de rien, il me dit la raison de sa présence dans la clinique : la mort d'un de ses enfants, tout de suite je ne souris plus, c'est une chose bien plus grave que la mienne et sa minne dépitée m'invite à faire de même, bon, la discussion continue malgré quelques déglutitions de ma part, il me dit que le monsieur qui ronfle est là depuis quelques jours (peut être avant sa propre arrivée) et qu'il ne fait que dormir et tomber de son lit, ce qui me parait bizarre vu qu'en dormant comme dort le monsieur (du sommeil du juste), j'ai du mal à penser qu'il roule parterre toutes les nuits, en fait, c'est un calmant qui lui fait cela, et il ne bronche pas d'un poil si ce n'est sa glotte et ce bruyamment.

Il est plus de midi et je n'ai pas encore mangé, je descends donc tout en bas, au rez de chaussée, on m'indique l'endroit où déjeuner, personne, alors une porte s'ouvre et on me sert un plateau, je ne me rappelle plus de son contenu, mais c'est pas la même chose qu'à la maison, çà c'est sûr, j'avale quelques bouchées de ceci, quelques bouchées de cela, tout en regardant autour de moi : je vois des tables disséminées un peu partout, sur mon côté gauche une sorte de petit salon avec des fauteuils et une table basse, dehors, un grand jardin et une pelouse en pente douce, plus prés des fenêtres, deux tables avec des chaises et des bancs...

A suivre...
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